Linux



Pierre Paul Lefebvre
Pierre Paul Lefebvre
19 août 09
  • 3
  • 0

Navigateur par défaut de TweetDeck

J'ai récemment changé mon navigateur par défaut sous Ubuntu, à Firefox-3.5 plutôt que Firefox-3.0. Tout fonctionne bien et j'aime bien les petites améliorations à l'interface utilisateur, cependant mon TweetDeck continue d'ouvrir les liens dans Firefox-3.0. Ce n'est cependant pas la faute de TweetDeck, mais bien celle d'Adobe AIR (quelqu'un est surpris qu'Adobe ne fasse pas les choses comme il le faut sous Linux?). Ayant Google comme meilleur ami, je suis tombé sur quelques articles en anglais spécifiant comme changer le navigateur et j'ai décidé de faire ma propre version en français, avec la nouvelle version de AIR.

  • Pour changer les fichiers requis, vous allez avoir besoin de vim, nous
    allons éditer un fichier compilé et la majorité des éditeurs de texte
    ne suffise pas. Pour l'installer si ce n'est pas déjà fait : sudo
    apt-get install vim
  • Ouvrez une console (alt+f2 : gnome-terminal sous Ubuntu) et tapez sudo
    locate libCore.so
    . Si vous êtes sur Ubuntu, il ya des bonnes chances
    que le fichier soit dans /opt/Adobe Air/Versions/1.0/
  • Dirigez-vous vers le chemin indiqué et entrez dans le fichier avec sudo vim libCore.so.
  • Si vous avez la dernière version d'Adobe AIR, il faut se diriger vers
    la ligne 16104 (si vous êtes sur l'ancienne version, la ligne est 15500). Dans vim, tapez :16104 pour vous déplacer directement
    à la ligne.
  • Identifiez le mot firefox sur la ligne et effacez-le.
  • Une fois effacé, tapez :i qui va vous mettre en insert mode. Tapez browser (il est important de remplacer par un mot ayant le même
    nombre de lettres).
  • Ensuite, pesez sur le bouton Escape de votre clavier pour sortir du mode insert.
  • Taper maintenant :wq pour sauvegarder et quitter Vim.
  • Le plus difficile est maintenant fait. Il nous reste à créer un lien
    entre browser et votre navigateur de choix (chrome, konqueror ou
    firefox-3.5 dans notre cas). Il faut se déplacer vers le dossier
    "/usr/bin" ( cd /usr/bin/ ).
  • Pour faire le lien : sudo ln firefox-3.5 browser. Si vous utilisez un
    autre navigateur, remplacer firefox-3.5 par le nom de son exécutable
    qui devrait être dans le même dossier en principe.

J'espère avoir été assez clair et j'espère avoir aidé quelques personnes, si vous avez des questions, laissez-les dans les commentaires.

  • Partagez sur del.icio.us
  • Partagez sur Facebook
  • Partagez sur Google
  • Partagez sur LinkedIn
  • Partagez sur Live
  • Partagez sur TwitThis


Pierre Paul Lefebvre
Pierre Paul Lefebvre
27 juillet 09
  • 1
  • 0

Python

Je me suis lancé récemment dans le Python, sans trop d'attente, mais avec un projet en tête. Étant donné que le projet était un projet personnel, me lancer dans un nouveau langage semblait être une bonne idée afin d'en apprendre un peu plus. J'ai été agréablement surpris de Python.

La page web de Python définit le langage comme : "dynamic object-oriented programming language" que je traduisais intérieurement à "langage de programmation hyper compliqué pour pas grand-chose », mais étant donné la popularité du langage, je ne pouvais pas au moins essayer. À mon grand plaisir, le python est très, très (encore une fois) très loin d'être compliqué. J'ai eu l'impression de retourner au primaire lorsque j'apprenais à faire des phrases. Autre chose qui m'a surpris, l'indentation. Elle est obligatoire et elle permet la compilation du programme. Heureusement, une fois le plug-in installé dans Éclipse, tout était bien géré. Le fait d'obliger l'indentation, oblige en quelque sorte au programme de rester propre.

Je n'ai pas eu le temps de m'y tremper assez pour pouvoir dire que c'est un bon ou un mauvais langage, mais je suis persuadé que pour ceux qui commencent la programmation, c'est un très bon point de départ. Énormément de projets open source sont faits en python ce qui permet de télécharger le code et de regarder la partie qui vous intéresse. Python n'est pas jeune, 15 ans environ, mais la version 3.* a seulement un an et la documentation n'est pas aussi rependue que je l'aurais voulu. Par contre pour la version 2.*, la documentation est omniprésente sur internet.

Finalement, pour ceux que ça intéresse, je vous invite à aller lire le guide du débutant sur Python.org (http://wiki.python.org/moin/BeginnersGuide) qui offre un guide pour ceux qui commencent la programmation et ceux qui sont déjà à l'aise avec des principes de programmation orientée objet. Dernier petit tuto que je trouve très bien : Ars nous montre comment construire un éditeur de blogue sous Ubuntu/Gnome avec python.

Dernière note importante, si vous avez des enfants autour de vous, il est important de ne pas se tromper entre python.com et python.org ... Bonne lecture!

  • Partagez sur del.icio.us
  • Partagez sur Facebook
  • Partagez sur Google
  • Partagez sur LinkedIn
  • Partagez sur Live
  • Partagez sur TwitThis


Guillaume Legault
Guillaume Legault
29 mai 09
  • 3
  • 0

Extensions chromées

Comme plusieurs, ce qui me retenait le plus d'utiliser Google Chrome, c'était l'absense de modules d'extension / plugins.

Chrome va bientôt supporter l'ajout d'extensions Yé!

Quelques détails :

  • Les extensions utilisent le HTML, JavaScript et le CSS et sont donc facile à écrire (pour les développeur)
  • Une fois une extension installée, pas besoin de redémarrer Chrome.
  • Les extensions sont prévues de rester compatibles sur les versions futures de Chrome.
  • Les extensions rouleront dans leur propre processus.
  • Les extensions s'afficheront tous de la même manière dans Chrome à l'aide de petits icones pour unifier l'apparence.
  • Les extensions seront téléchargeables à partir d'une gallerie semblable à celle offerte par Mozilla.

J'ai hâte de voir les extensions qui bloquent les Google Ads, ça ne me surprendrait pas que ce seront les premières à être disponibles. Il sera intéressant de voir comment Google va réagir.

  • Partagez sur del.icio.us
  • Partagez sur Facebook
  • Partagez sur Google
  • Partagez sur LinkedIn
  • Partagez sur Live
  • Partagez sur TwitThis


Pierre Paul Lefebvre
Pierre Paul Lefebvre
15 mai 09
  • 4
  • 0

Antidote pour Linux

Depuis au moins 8 mois j'ai installé Antidote, je me dis chaque semaine que je devrais prendre le temps d'écrire un peu sur ce merveilleux programme qui fonctionne sur Windows, Mac et Ubuntu. Une version est aussi disponible sur iPhone, mais est vendue séparément contrairement à la version Windows/Mac/Ubuntu. Ayant seulement testé sur Ubuntu, je vais me concentrer sur cette version.

Antidote est fait par la compagnie québécoise Duide Informatique, qui a été nommée aux Octas pour Réussite commerciale. C'est un des rares produits que je connais qui est disponible sur Ubuntu qui n'est pas gratuit, mais qui vaut la peine de payer. Antidote contient une bonne dizaine de dictionnaires et corrige n'importe quel texte (français, français familier ou encore Québécois!). J'étais plutôt sceptique au début, de payer un programme pour mon Ubuntu, mais, même après 8 mois, je ne le regrette pas. Si, comme moi, vous avez acheté la version 7, la version 8 est disponible gratuitement pour Ubuntu sur leur site web.

L'application permet d'être installée sur trois postes différents pour usage personnel (une seule instance pour les clients de type compagnie). Le produit se détaille aux environs de 100$, ne peut être acheté directement de leur site(malheureusement) mais peut être trouvé dans n'importe quelle bonne boutique informatique (dans les COOP des CEGEP par exemple).

De base l'application a été faite avec KDE en tête, mais fonctionne aussi très bien sur Gnome. L'installation n'est pas un simple package .deb mais se résume quand même à faire

sudo ./Installe Antidote

Le dictionnaire vous donne les différentes définitions, les différentes flexions, l'indice de fréquence et vous indique si une des définitions est associée à un style particulier (Québec, familier, etc.). Vous avez aussi beau petit bouton qui vous amène directement au Visuel, qui est une librairie de photo reliée à certains mots (comme la seiche par exemple).

Antidote vous donne aussi accès aux Guides qui est un peu un professeur de grammaire. C'est une section très importante, mais qui est probablement sous-utilisé (je m'inclus dans le lot). On y apprend, juste pour prendre un seul exemple de cette immense librairie, la “Nettiquette” qui est une contraction de net et étiquète (ensemble de règles régissant les communications électroniques, comme l'utilisation des mots entièrement en majuscules).

Le correcteur avait un bogue agaçant dans la version 7 qui faisait planter l'application lorsque vous fermiez le texte original avant de fermer le texte corrigé (qui s'affiche dans une autre fenêtre). Ce bogue a été corrigé dans la mise à jour gratuite (8). Le correcteur vous permet d'appliquer des filtres de couleurs sur vos mots, vous permettant de voir visuellement et rapidement tous les adjectifs de votre texte. Comme tout bon correcteur, il vous permet aussi de voir vos statistiques (ce texte serait de niveau Eubage-Ovate, le plus haut niveau étant Druide!).

Pour terminé, je vous invite a visiter les sites de téléchargement Bittorrent pour pouvoir accès à une version d'essais de 30 jours et l'essayer vous-même sur votre machine. Peu importe ce que Bell dit sur ces sites, il reste la méthode la moins couteuse pour les compagnies de distribuer leur produits.

  • Partagez sur del.icio.us
  • Partagez sur Facebook
  • Partagez sur Google
  • Partagez sur LinkedIn
  • Partagez sur Live
  • Partagez sur TwitThis


Pierre Paul Lefebvre
Pierre Paul Lefebvre
29 avril 09
  • 5
  • 0

Ubuntu 9.04

Le 16 avril dernier est sortie la version "Release Candidate" d'Ubuntu 9.04 (appelée Jaunty Jackalope). Étant de nature curieux et un adorateur d'Ubuntu, je n'ai pu m'empêcher quelques jours plus tard de télécharger cette version, incapable d'attendre que la version officielle soit disponible (le 23 avril).

Toujours très excité à chaque nouvelle version d'Ubuntu, j'ai tiré à pile ou face si j'essayais Kubuntu ou Ubuntu. Kubuntu a finalement gagné, alors, disque dur externe branché, clefs usb branchée, je fais tous mes backups et je met le cd d'installation dans le lecteur.

Voulant ne pas biaiser ma nouvelle installation, je visais pour un formatage complet et une installation fraiche. Je démarre l'installation qui finit par geler lors de la détection des disques. Après un bon 30minutes et plusieurs type d'installation (live, à partir de l'install brut, installation paramétrée) je m'appercois finalement que l'installation ne peut faire la détection de mon disque dur correctement à cause de mon disque dur externe et/ou ma clef usb.

Ma flamme quelque peut diminué, j'installe Kubuntu avec les paramètres par défaut et le nouveau système de fichier Ext4 qui promet des accès au disque dur beaucoup plus rapides. Je peux vous dire tout de suite que c'est vrai, le démarrage de Ubuntu a été amélioré pour qu'il soit encore plus rapide, mais couplé avec Ext4 je peux démarré l'ordinateur entre 22 et 24 secondes.

Tout content de mon installation complète, je me lance dans la configuration de mes petits programmes normaux et le transfert de mes sauvegardes (tous mes périphériques ont bien été détectés, un gros bravo sur ce coté). C'est à partir de ce moment que mes vrais problèmes commencent.

Dans une journée normale, j'utilise 4 applications simultanément, Eclipse pour le développement, Firefox aussi pour le développement, Thunderbird et Amarok. Étant maintenant sur KDE, je voulais donner une chance à KMail, mais j'étais pas près pour me défaire de mon Firefox contre Konqueror.

Le nouveau Amarok (la version 2) est fourni avec l'installation de Kubuntu 9.04 et elle est couplée avec une version minimale de Mysql5.1 tandis que KMail utilise Mysql5.0. Lors des écritures de ces deux programmes, il m'arrivait que le système complet gèle et ne dégèle pas.

Depuis j'utilise Thunderbird, et il m'arrive encore parfois que l'ordinateur gèle complètement et que je perde tout mon travail non sauvegardé.

Sur mon autre ordinateur, j'y suis allé pour la version officielle d'Ubuntu, étant si déçu, je n'ai pas pris de chance encore une fois avec la Release Candidate. Encore une autre déception, Compiz arrête de fonctionner lorsque la version 9.04 est installée.

Étant un admirateur et un grand utilisateur du cube,  je n'appréciais pas du tout que ma carte vidéo qui était supportée ne le soit plus. Après un peu de recherche, toutes les cartes vidéo Intel sont maintenant blacklistées par Compiz à cause d'un bogue, le système complet gèle.

Peut-être que j'ai le même problème sur KDE, mais qu'il n'a pas désactivé les jolis effets contrairement à Gnome. Peut-être dans quelques semaines la plupart de ces bogues seront résolus et que cet article semblera seulement à un cri du coeur plutôt qu'à un avertissement.

Bref, pour la nouvelle version, je vous conseille d'attendre un peu, les améliorations n'en valent pas la peine pour les bogues que j'ai rencontrés. Peut-être que vous aurez une meilleure expérience que moi si vous n'avez pas une carte Intel, mais si vous l'êtes, vous êtes avertis!

Pour ceux qui ont déjà fait la migration et veulent activer le cube (le système va planter que Compiz soit activé ou non alors...) :

mkdir -p ~/.config/compiz/ && echo SKIP_CHECKS=yes >> ~/.config/compiz/compiz-manager

  • Partagez sur del.icio.us
  • Partagez sur Facebook
  • Partagez sur Google
  • Partagez sur LinkedIn
  • Partagez sur Live
  • Partagez sur TwitThis


Pierre Paul Lefebvre
Pierre Paul Lefebvre
8 avril 09
  • 1
  • 0

We are Linux

Je suis tombé sur une nouvelle sur le site de GizmoStyle, qui présente 5 annonces sur Linux en général, aucune distribution en particulier. Le site GizmoStyle manque beaucoup de détails, par exemple que "Linux" est en fait la Linux Fundation et que ses annonces sont le fruit d'un concours ayant comme premier prix un voyage et le billet d'entrée pour le Linux Fundation Consortium au Japon. 

Je dois avouer que j'ai un faible pour la 2e vidéo qui est un peu plus science-fiction et la dernière qui nous vient probablement de la France. Je n'ai vraiment pas un faible par contre pour la moto "We are Linux".

Je vous invite aussi à lire le billet de Matt Asay(qui est un juge du concours) sur CNET et faire un tour sur les vidéos de la Linux Fundation.

  • Partagez sur del.icio.us
  • Partagez sur Facebook
  • Partagez sur Google
  • Partagez sur LinkedIn
  • Partagez sur Live
  • Partagez sur TwitThis


Franck Méthia
Franck Méthia
22 décembre 08
  • 3
  • 0

Installer Safari sous Ubuntu

Bonjour les amis,

dans le cadre de nos recherches pour la compatibilité internavigateur, j'ai trouvé un petit tutoriel sur le net qui va permettre à nous, chers développeurs, de vérifier nos applications web (html et javascript) sous le navigateur Safari à partir de Ubuntu (linux).

J'ai fait le test à matin, et ça a l'air de bien fonctionner. N'hésister pas à faire des commentaires.

Joyeuses fêtes à tous.

Source : Voir le tutoriel

  • Partagez sur del.icio.us
  • Partagez sur Facebook
  • Partagez sur Google
  • Partagez sur LinkedIn
  • Partagez sur Live
  • Partagez sur TwitThis


Pierre Paul Lefebvre
Pierre Paul Lefebvre
28 octobre 08
  • 0
  • 0

Une promesse tenue!

La compagnie Codeweavers avait fait un pari vis-à-vis le dernier terme du président Bush. Si celui-ci réussissait à remettre le prix de l'essence à un niveau raisonnable, la compagnie Codeweavers donnerait pour une période de 24 heures, leur application CrossOver gratuitement.

L'application CrossOver permet aux utilisateurs de Linux ou de Mac OS de rouler des applications Windows. CrossOver se sert de Wine et ajoute le support d'une multitude d'applications et de jeux qu'on ne retrouve pas normalement sur Wine.

À noter par contre que les serveurs de Codeweavers sont présentement en surcharge et le site est inaccessible pour donner des clefs d'activation mais toujours disponible pour le téléchargement d'application.

  • Partagez sur del.icio.us
  • Partagez sur Facebook
  • Partagez sur Google
  • Partagez sur LinkedIn
  • Partagez sur Live
  • Partagez sur TwitThis


Pierre Paul Lefebvre
Pierre Paul Lefebvre
22 octobre 08
  • 0
  • 0

Flash 10 sur ubuntu

Depuis déjà un petit bout de temps une version de Flash 10 est disponible pour Ubuntu. Il est disponible sur ce lien pour les versions 32 bits mais aucun support n'est officiellement fait pour les versions 64 bits. Sur certains de nos ordinateurs nous avons dû modifier légèrement le fichier d'installation de la version 32 bits afin de pouvoir l'installer sur un Ubuntu 64 bits. Quoique fonctionnelle, cette méthode n'est pas l'idéale. Une méthode simple est maintenant disponible sur HowToForge. La méthode utilise le nspluginwarper qui permet de rouler des plugins qui ne sont pas fait pour votre architecture. La sécurité est meilleure et il y a beaucoup moins de chance de tomber sur des bugs étranges.

  • Partagez sur del.icio.us
  • Partagez sur Facebook
  • Partagez sur Google
  • Partagez sur LinkedIn
  • Partagez sur Live
  • Partagez sur TwitThis


Yan Bergeron
Yan Bergeron
8 octobre 08
  • 0
  • 0

Gentoo-Québec

La dernière parution de la Gentoo Monthly Newsletter du 30 septembre dernier mentionne Gentoo-Québec, une organisation bien de chez nous qui offre désormais des séances d'apprentissage d'administration Linux sur Gentoo. J'imagine que ce mouvement est aussi à surveiller autant que la Semaine Québécoise de l'Informatique Libre mentionnée sur notre blog où Linux Québec organise des journées d'installation GNU / Linux: Gentoo-Québec .

Administrateurs systèmes actuels et wannabe, vous en serez ravis, Gentoo ayant l'habitude de documenter d'avantage l'administration Linux plus essentielle à son installation qu'Ubuntu, notamment grace à son wiki, où j'ai pu trouver pour monter les systèmes de fichiers NTFS et BSD ainsi que pour enchaîner Grub depuis Microsoft Windows. Go Portage!

  • Partagez sur del.icio.us
  • Partagez sur Facebook
  • Partagez sur Google
  • Partagez sur LinkedIn
  • Partagez sur Live
  • Partagez sur TwitThis


Yan Bergeron
Yan Bergeron
3 octobre 08
  • 0
  • 0

Démarrage enchaîné (chainloading)

J'ai mentionné plus tôt comment Windows pouvait enchaîné son démarrage vers un autre système d'exploitation à l'aide de logiciels tirés d'Internet. Mais absolument aucun de ceux-ci n'est nécessaire à la condition de savoir installer et configurer les gestionnaires d'amorçage natifs des systèmes d'exploitation libres, ce que j'aurai chercher tout l'été dernier.


Linux Loader (Lilo)

Lilo est plus simple à prime abord puisque son fichier de configuration mentionne où lilo sera installé, information qui se retrouvera dans le secteur de démarrage. Par contre il est plus limité que son successeur Grub notamment pour gérer le boot flag qui signale la partition démarrée.

Le fichier lilo.conf:

#(Indiquer où installer Lilo, où XY sont les numéros de disque et de partition, h pour disques IDE, s pour SATA ou SCSI)
boot=/dev/hdXY ou boot=/dev/sdXY

#(Délai avant exécution par défaut)
timeout=99

#(Pour GNU / Linux)
image=/chemin/vers/noyau
label=Titre #(Titre à afficher dans le menu)
root=/dev/hdXY ou root=/dev/sdXY
read-only

#(Enchaînement des autres systèmes d'exploitation)
other=/dev/hdXY ou other=/dev/sdXY
label=Titre
#(Plusieurs exemples mentionnent ces deux lignes mais j'ai réussi sans elles)
loader=/boot/chain.b #(enchaînement)
table=/dev/hdXY ou table=/dev/sdXY #(table des partitions à utiliser)

Exécutez /sbin/lilo ou /sbin/dolilo pour installer Lilo là où vous l'avez mentionné dans lilo.conf.


Le GNU GRand Unified Bootloader (GRUB)

Grub est plus utilisé et plus versatile que Lilo. Il supporte notamment la gestion du boot flag et les partitions UFS de BSD. Grub utilise une syntaxe universelle pour numérotter les disques et les partitions à partir de zéro: hd(Disque,Partition) ou hd(Disque,Partition,Lettre) pour une partition BSD où Lettre est sa sous-partition racine.

Le fichier menu.lst (ou grub.conf):

#(Délai avant exécution par défaut)
timeout 99
#(Sélection par défaut)
default 9

#(Pour GNU / Linux, où XY sont les numéros de disque et de partition et Titre le titre à afficher:)
title Titre
root (hdD,P)
#(Sans initrd)
kernel /chemin/vers/noyau root=/dev/hdXY
ou
kernel /chemin/vers/noyau root=/dev/sdXY
#(ou avec initrd, Taille étant la taille de ramdisk en Ko)
kernel /chemin/vers/noyau root=/dev/ram0 real_root=/dev/hdXY ramdisk=Taille init=/chemin/vers/initscript dans initrd
ou
kernel /chemin/vers/noyau root=/dev/ram0 real_root=/dev/sdXY ramdisk=Taille init=/chemin/vers/initscript dans initrd
initrd /chemin/vers/initrd
ou
initrd /chemin/vers/initramfs

#(FreeBSD)
title Titre
root (hdD,P,L)
#(Démarrer directement son noyau)
kernel /boot/loader
#(ou enchaîner son secteur de démarrage volume boot1)
rootnoverify (hdD,P,L)
makeactive
chainloader +1

#(Windows)
title Titre
rootnoverify (hdD,P)
#(Enchaîner NTLDR ou bootmgr)
makeactive
chainloader +1

Le fichier de configuration ne mentionne pas où sera installé Grub. Il faut l'installer soi-même avec la commande grub. Grub est généralement installé avec setup comme suit:

#(Mentionner la partition du noyau)
root (hdX,Y)
setup(hdX,Y)

Ceci va installer Grub dans un secteur de démarrage volume d'une partition principale non-étendue, et prière de ne pas utiliser la partition d'échange (swap). Vous pouvez aussi installer Grub dans un secteur de démarrage maître comme suit:

root (hdX,Y)
setup(hdX)
#(ou pour une disquette)
setup(fdX)

L'inconvénient de la méthode setup est qu'il ne spécifie pas dans le code du secteur de démarrage le disque où Grub est installé, ce qui empêche Windows de l'enchaîner sur un autre disque que celui de son propre gestionnaire d'amorçage (NTLDR ou bootmgr). La méthode explicite install corrige le problème en mentionnant TOUS les paramètres, surtout le paramètre d:

root (hdX,Y)
#(au besoin, remplacer menu.lst par grub.conf)
install /chemin/vers/stage1 d (hdX,Y) /chemin/vers/stage2 p /chemin/vers/menu.lst

Grub ne répondra rien, contrairement à la méthode setup, puisque tout a été dit déjà. Grub est maintenant enchaînable comme Lilo.


Berkeley Software Distribution (BSD)

BSD utilise boot0 comme secteur de démarrage maître au début du disque et boot1 comme secteur de démarrage volume au début d'une partition UFS pour appeler boot2 sur cette partition qui démarrera le programme loader chargé de démarrer le noyau kernel. Tous sont situés dans le dossier /boot.

Seul boot0 doit être installé manuellement par la commande boot0cfg. Celui-ci fonctionne suivant le principe d'une liste chaînée: les touches F1 à F4 démarrent une des partitions principales du disque en cours et F5 passe au suivant ou revient au premier.

boot0cfg -Bv -d DisqueHex -s Tranche -o setdrv,noupdate -f /chemin/vers/Backup -t Timeout /dev/adX

où DisqueHex est le disque pour lequel vous faites un secteur de démarrage maître numérotté à partir de 0x80, Tranche est la partition à démarrer par défaut, Backup un backup optionnel de l'ancien secteur de démarrage maître, Timeout le délai avant l'exécution automatique et X le disque où installer boot0.

À noter que Microsoft Windows peut être bousillé s'il ne distingue pas son secteur de démarrage maître de son secteur de démarrage volume. Pour ce faire, avant son installation, on recommande de démarrer avec un LiveCD de GNU/Linux pour lui préparer une partition NTFS qui peut quand même prendre tout le disque et activer son boot flag et désactiver ceux des autres partitions. S'il s'agit de Windows Vista, ne pas oublier de désactiver le contrôle des comptes utilisateurs pour exécuter ces trois commandes bcdedit pour que bootmgr retrouve toujours winload.exe pour charger le noyau ntoskrnl.exe:

BCDEDIT /set {bootmgr} device boot
BCDEDIT /set {default} device boot
BCDEDIT /set {default} osdevice boot

Sinon Windows Vista ne démarrera plus.


NT Loader (NTLDR)

Microsoft Windows NT/2k/XP/2k3 utilise NTLDR et le fichier boot.ini pour démarrer. Il faut ajouter la ligne C:cheminversfichiermbr="Titre" à ce fichier pour enchaîner un autre gestionnaire d'amorçage sur une autre partition, où fichiermbr est une copie du secteur de démarrage de cette partition.

GUN / Linux produit cette copie avec la commande Data Définition (dd), blocksize (bs) de 512 octets une fois, count=1:

dd if=/dev/hdXY of=/chemin/vers/fichiermbr bs=512 count=1
ou
dd if=/dev/sdXY of=/chemin/vers/fichiermbr bs=512 count=1

C'est cette copie qui ne fonctionnera pas si Grub est installé avec la méthode setup sur un autre disque que celui où réside NTLDR, mais tous les forums sur Internet n'en sont pas au courant!

BSD fournira boot1 s'il est installé sur le même disque que NTLDR, sinon il faut créer une copie de boot0 pour Windows au secteur de démarrage maître de BSD qui passera instantanément au disque suivant dès l'enchaînement:

(Créer le secteur de démarrage maître pour Windows, ou X est le disque ou BSD est installé)
boot0cfg -Bv -d 0x80 -s 5 -o setdrv,noupdate -t 1 /dev/adX
(Faire un backup de celui-ci et restaurer le secteur de démarrage maître de BSD)
boot0cfg -Bv -d 0x8X -s 1 -o setdrv,noupdate -f /chemin/vers/fichiermbr /dev/adX


Windows Boot Manager (bootmgr)

Windows Vista utilise désormais bootmgr et le Boot Configuration Data à travers la commande bcdedit.exe pour prendre des copies de secteurs de démarrage et enchaîner.

bcdedit /create /d "Titre" /application BOOTSECTOR (cette commande retourne un identifiant ID)

bcdedit /set {ID} device boot (cette commande définit la partition à démarrer, en l'occurence la partition marquée active par le boot flag, visible sous fdisk)

bcdedit /set {ID} PATH cheminversfichiermbr (cette commande indique l'emplacement de votre copie de secteur d'amorçage à exécuter)

bcdedit /displayorder {ID} /addlast (cette commande dit d'ajouter la nouvelle entrée à la fin du menu, l'alternative étant /addfirst)

Plus besoin de bootpart.exe et d'EasyBCD!

Notez que le BIOS peut permuter deux disques durs si le boot flag se retrouve sur un autre disque que le premier, ce qui peut perturber vos gestionnaires d'amorçage. Démarrer une partition sur le premier disque généralement règle le problème: c'est un bogue!

Remarquez aussi que Microsoft Windows n'a pas de partition d'échange (swap), cette fonction étant assurée par le fichier d'échange pagefile.sys et le fichier hiberfil.sys pour l'hibernation, chacun d'une taille similaire à votre mémoire vive.

  • Partagez sur del.icio.us
  • Partagez sur Facebook
  • Partagez sur Google
  • Partagez sur LinkedIn
  • Partagez sur Live
  • Partagez sur TwitThis


Yan Bergeron
Yan Bergeron
25 août 08
  • 0
  • 0

Systèmes de fichiers

Chaque système d'exploitation s'installe sur son propre système de fichiers, mais ceux-ci peuvent aussi monter des volumes d'autres systèmes d'exploitation installés sur la même machine.


Berkeley Software Distribution (BSD)

Le noyau de BSD supporte NTFS, NFS, SMBFS/CIFS et ext2/ext3 à travers ses propres options nativement. La commande "mount -t type /dev/partition endroit" fait le travail habituel.


GNU/Linux

Linux doit être configuré avec la commande "make menuconfig" et compilé avec les options nécessaires pour monter des volumes étrangers:

SMBFS / CIFS:
File systems --->
Network File Systems --->
<*> SMB file system support
OR
<*> CIFS support

FAT / NTFS:
File Systems --->
DOS/FAT/NT Filesystems --->
<*> MSDOS fs support
<*> VFAT (Windows-95) fs support
<*> NTFS file system support

UFS (BSD):
File Systems --->
Miscellaneous Filesystems --->
<*> UFS file system support
et:
File Systems --->
Partition Types --->
[*] Advanced partition selection
[*] PC BIOS (MSDOS partition tables) support
[*] BSD disklabel (FreeBSD partition tables) support

À noter que pour qu'une partition ext2/ext3 soit montable par d'autres systèmes d'exploitation sans problèmes, celle-ci doit être formatée par mke2fs avec des inodes à 128 octets. Ma partition Ubuntu sur mon poste est formattée avec des blocs de 4 Ko et des inodes de 128 octets, c'est parfait!


Microsoft Windows

Différents logiciels permettent à Windows de monter des volumes étrangers:

ufs2tools
Permet de lire des fichiers sur une partition UFS de BSD sur la ligne de commande. On trouve avec bsdlabel.exe la partition BSD à l'aide des indices du disque et de la tranche (slice) dessus et on fournit ces trois indices à ufs2tool.exe qui peut copier des fichiers de BSD à Windows.

UFS Explorer
Ce logiciel permet de lire autant des partitions UFS que ext2/ext3 en autant que les fichiers à copier ne dépassent pas 64 Ko, sinon il faut payer une license, doh...

IFS-Driver
Ce logiciel s'installe dans votre panneau de configuration et vous permet d'assigner des lettres de lecteurs à vos partitions ext2/ext3 à la volée.

Ext2fsd
Ce logiciel vous permet de créer des lecteurs permanents pour vos partitions ext2/ext3 en leur assignant une lettre, mais un redémarrage est nécessaire.

  • Partagez sur del.icio.us
  • Partagez sur Facebook
  • Partagez sur Google
  • Partagez sur LinkedIn
  • Partagez sur Live
  • Partagez sur TwitThis


Pierre Paul Lefebvre
Pierre Paul Lefebvre
6 août 08
  • 0
  • 0

Awn

Je vais être un peu plus technique aujourd'hui. Est-ce que vous connaissez Awn (ou avant-window-navigator)? C'est un programme open-source qui copie litéralement les systèmes Mac afin de fournir aux utilisateurs une barre de tâche très similaire.

Pour ceux qui ne connaissent pas très bien la barre de tâche de Mac, elle permet d'avoir des "lanceurs d'applications". Une fois ces applications lancées, lorsque vous re-cliquerez sur l'application, elle amènera en premier plan l'application déja ouverte. Les applications qui ne font pas partit de la barre, sont rajoutées séparément dans la barre lorsqu'elles sont ouverte.

Sur la photo, vous pouvez voir que Firefox, Thunderbird et Eclipse sont ouvert à cause de la petite flèche en dessous d'eux. Un clic normal sur l'icône de Firefox va mettre en premier plan Firefox. Au besoin, le bureau va être changé si l'application est sur un bureau différend.

Les icônes sur la barre peuvent être changées selon vos goûts.

L'installation
C'est la deuxième fois que j'essaye d'installer Awn. La première fois, il y a plusieurs mois, j'avais réussi après avoir investit plusieurs heures de travail pour avoir une application qui semblait avoir beaucoup de plaisir à planter aléatoirement. J'ai le bonheur aujourd'hui de vous annoncer que ce n'est plus le cas. Il faut cependant chercher un peu pour trouver comment l'installer, mais l'installation peut se faire les yeux fermés une fois les instructions trouvées.

Vous pouvez simplement installer Awn normalement avec "Add/Remove..." du menu de Ubuntu mais vous n'aurez pas accès aux extras de Awn qui requiert la dernière version, qui n'est pas à jour sur les serveurs de Ubuntu (parce que la dernière version n'a pas été testée de A à Z, parce que la qualité du code n'a pas été vérifiée, etc.). Il faut donc passer par Synaptic (qui se trouve dans Menu >> Administration >> Synaptic Package Manager).

Une fois dans Synaptic, cliquez dans le menu "Settings" et ensuite dans "Repositories". Cliquez maitenant sur l'onglet "Third Party Software". C'est presque terminé, cliquez sur "Add" et entrez : "deb http://ppa.launchpad.net/awn-testing/ubuntu hardy main
". Cliquez sur "Add source", "Close" et ensuite sur le bouton "Reload". Une fois la liste mise à jour, cliquez sur "Search" et entrer "awn".

Selectionner ensuite "awn-trunk" et "awn-extras-applets-trunk" pour installation et cliquez sur "Apply".

J'ai vraiment été en détails pour l'installation, c'est pourquoi l'installation peut sembler longue et compliquée mais ce n'est vraiment pas le cas.

Vous pouvez maintenant démarrer Awn en faisant Alt+F2 et écrire "avant-window-manager". Petite note cependant, en ajoutant un lien pour une application, vous devez fermer la barre et la ré-ouvrir pour appliquer les changements. J'espère que vous aimerez l'application et que j'ai été clair!

P.S. pour ceux qui ne roule pas la dernière version de Ubuntu, voici la page pour l'adresse à utiliser.

  • Partagez sur del.icio.us
  • Partagez sur Facebook
  • Partagez sur Google
  • Partagez sur LinkedIn
  • Partagez sur Live
  • Partagez sur TwitThis


Guillaume Legault
Guillaume Legault
4 juillet 08
  • 0
  • 0

Passerelles

Voici un petit compte rendu de mes observations faites suite à la mise à l'essaie de quelques pare-feu.

Shorewall
Site web : www.shorewall.net
Frontend pour IPTables sur Linux. Shorewall nous amène le concepte de "zones". Il se configure à l'aide du bon vieux fichier .conf.

Points forts :

  • Très flexible
  • Concepte de zones intéressants
  • Demande peu de ressources (486 minimum)

Points faibles :

  • Facile de s'y perdre au début

m0n0wall
Site web : m0n0.ch
Solution minimalistique, mais efficace. m0n0 fonctionne avec pf sous FreeBSD.

Points forts :

  • Très petit!
  • Demande peu de ressources (P1 minimum)
  • Fichier de conf XML

Points faibles :

  • Pas d'option évoluée

pfSense
Site web : http://www.pfsense.org
Semblable à m0n0wall (aussi sur BSD), mais avec plus d'options. Possibilité de faire du load balancing et du traffic shaping. Disponible sou forme de ISO qu'on installe directement sur une machine comme un système d'exploitation. Permet de créer 3 types de VPN.

Points forts :

  • Interface graphique impécable
  • Demande moyennement peu de ressource (P2 minimum)
  • Installation facile

Points faibles :

  • Impossible de faire du multi-wan avec une connexion PPPOe :(

Untangle
Site web : www.untangle.com
Projet open source sur Linux mais commercial. Untangle offre une version gratuite qui n'a rien à envier au autre pare-feu. Solution très complète, mais malheureusement vous ne pourrez pas installer ce charmant logiciel sur votre vieu P1 ou P2 qui traîne dans votre garde-robe, car la configuration minimale est un processeur de 1000GHz (P3 minimum)

Points forts :

  • Quantité abondante d'options
  • Interface graphique très plaisante

Points faibles :

  • Gourmand sur les ressources (P3 minimum)

Mon coup de coeur: pfSense pour le meilleur rapport simplicité/efficacité.

  • Partagez sur del.icio.us
  • Partagez sur Facebook
  • Partagez sur Google
  • Partagez sur LinkedIn
  • Partagez sur Live
  • Partagez sur TwitThis


Pierre Paul Lefebvre
Pierre Paul Lefebvre
15 avril 08
  • 0
  • 0

Ubuntu 8.04

Une nouvelle version va bientôt naître et laisser derrière elle la pauvre petite Gutsy Gibbon dans la poussière. La version 8.04 de Ubuntu sera officiellement disponible le 24 Avril (la semaine prochaine) et s'appelera Hardy Heron.

Cette version sera noté du fameux LTS qui veut dire Long Term Support (support à long terme). Ce support à long terme est disponible pour certaine version et dure 3 ans après la sortie de celle-ci ou 5 ans pour une version de type serveur.

Pour en revenir à Hardy Heron, celle-ci est maintenant en phase béta au moment ou vous lisez ces lignes. On est entré dans la phase de gel du code, à partir de maintenant, seulement les changements et rustines critiques seront autorisés sur le coeur de la nouvelle version. La version Release Candidate qui est la dernière phase avant la sortie officielle, sera disponible cette semaine (jeudi le 17). En temps normal, cette version et la version officielle devrait être identique, mais on trouve toujours des problèmes de dernière minute et c'est grâce à cette phase très importante qu'ils seront corrigés.

Voici en résumé les phases que Hardy Heron a dû parcourir avant d'en arrivé à la phase Release Candidate de jeudi prochain :


Alpha 1-6 :

Les versions Alpha permettent aux programmeurs d'intégrer des nouvelles fonctionnalités graduellement et des les tester indépendamment. Par exemple, Hardy Heron a une nouvelle version de Xorg (application qui gère la gestion des écrans) et elle a une impacte sur toute les autres applications. Une version alpha a donc été reservée pour tester et integrer la nouvelle version de Xorg. La liste des nouvelles fonctionnalités vous sera présentée lorsque QuiboWeb testera la nouvelle version.

Beta (20 Mars) :

Version plus ou moins stable, disponible sur le site officiel du Ubuntu. Cette version permet aux développeurs de tester Hardy Heron avec les utilisateurs et vérifier que tous les matériels sont supportés le mieux possible.

Release Candidate (17 Avril) :

Version finale disponible à tout le monde. Certains problèmes critiques peuvent être trouvé à ce niveau afin d'éviter d'avoir des problèmes majeurs sur la version officiellement finale.

Version Finale (24 Avril) :

Version réellement finale, des rustines (patches) seront disponibles mais aucun problème majeur ne devrait exister à ce point.

La version finale est prévue pour le 24 Avril mais si des problèmes vraiment importants sont trouvé dans la Release Candidate, il se pourrait que la date soit repoussée. Nous attendons avec impatience la Release Candidate afin de pouvoir la tester et vous revenir avec nos premières impressions.

Source : https://wiki.ubuntu.com/HardyReleaseSchedule

  • Partagez sur del.icio.us
  • Partagez sur Facebook
  • Partagez sur Google
  • Partagez sur LinkedIn
  • Partagez sur Live
  • Partagez sur TwitThis