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Open Source



François Viens
François Viens
19 octobre 09
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Drupal vs Typo3

Voilà déjà plusieurs fois que mon collègue et moi avons des discussions par rapport à différentes solutions de gestion de contenu (CMS) Open Source. Chez QuiboWeb, notre équipe est spécialisée en programmation Web, majoritairement en PHP 5 orienté objet et MVC (Modèle Vue Contrôleur), utilisant Smarty et XHTML et CSS pour le "front end".

À partir du moment que tu es spécialisé en PHP, tu peux intervenir dans plusieurs plateformes Open Source codées en PHP. Avec les années, nous avons donc pu développer une expertise avec différentes solutions mais certaines solutions nous plaisent davantage...

Dans le dernier mois, à 2 reprises un appel d'offre précisait l'utilisation de Typo3. Préférant Drupal, cette demande autour de Typo3 a piqué notre curiosité. Quand commencer un projet avec Typo3? Travailler sur un projet existant qui a déjà Typo3, ok... Mais pourquoi commencer un projet de 0 avec Typo3? Au Québec, la technologie Typo3 est particulièrement populaire au niveau gouvernemental et part le fait même, dans la ville de Québec. À Montréal, 1 seul joueur s'affiche clairement comme expert en Typo3 (Googlez le, je mets pas de lien!)


Mon collègue a alors sorti de son sac, un document PDF rédigé en 2008 comparant les CMS Open Source. Je ressors quelques statistiques pour le plaisir, fidèle avec le titre de mon billet Drupal vs Typo3 !


Ressources disponibles

Tout le monde sait qu'au niveau d'un projet Open Source, le nombre de ressources compétentes disponible, on l'appel plus souvent "La communauté", est très important. Dans le document on voit que pour Drupal, 933 ressources disponibles sur eLance.com et 353 sur Guru.com alors que pour Typo3, seulement 71 ressources disponibles sur eLance.com et 34 sur Guru.com

Livres publiés

La documentation disponible autour d'une solution Open Source en dit long sur sa notoriété dans l'industrie. Drupal, en 2008, avait 12 livres publiés dont 7 dans la dernière année (2007 à 2008). Typo3, pour sa part, en avait 7 de publiés et 0 dans la dernière année.

Taux d'adoption

En 2008, Drupal était dans les "Leaders" alors que Typo3 était dans les "Movers", ce qui est tout de même pas si mal, n'étant pas dans les "Laggards"!

Inbound Links

Intéressant de comparer le nombre de liens entrant sur les sites Web des 2 solutions! La théorie des grands nombres supposent que si on a beaucoup de liens et qu'on n'a pas fait faillite, c'est que les gens doivent parler en bien de nous! En 2008, 163 000 liens pour Drupal et 3810 liens pour Typo3.

Positionnement dans les moteurs de recherche

Si je cherche "content management system", quelles solutions sont les mieux positionnées? Drupal était là, mais pas Typo3!

Position dans Alexa

Bon, je le mentionne pour prouver mon point, mais Alexa, ça vaut ce que ça vaut! Drupal occupait la position 1223 au palmarès alors que Typo3 occupait la position 6861. Quelques mois plus tard, la position de Typo3 dans ce palmarès avait baissée.

Bruit

Les gens parlent de quelle plateforme sur Internet, Google et compagnie? Drupal en 3e position et Typo3 en 5e position. Au niveau de Twitter, des blogues, des "Groups", des prix et des médias, Drupal est également mieux positionné que Typo3...

Au niveau de la marque ("Brand"), Drupal a de l'avance... Au niveau de la convivialité de l'interface, mon avis personnelle est que Drupal a l'avance...

Vous êtes fous de Typo3 et lisez ce billet, vos commentaires sont appréciés... N'oubliez pas de consulter le PDF avant de me sauter dessus!

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François Viens
François Viens
7 mai 09
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Wordwrap pour Eclipse

Êtes-vous programmeur? Non? Ne lisez pas ce billet!

Voilà déjà un moment que je cherchais la façon dans Eclipse de faire "wrapper" une ligne trop longue... N'étant pas une fonctionnalité "built-in" de l'éditeur, j'avais alors abandonné...

Ce soir, c'était important que j'arrive à trouver une solution et j'ai réussi!

Il suffit d'un plugin Eclipse fait en 2006, pas parfait mais combien pratique!

http://ahtik.com/blog/2006/06/18/first-alpha-of-eclipse-word-wrap-released/

Update site à partir d'Eclipse : http://ahtik.com/eclipse-update/

Bon code!

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Luc Plamondon
Luc Plamondon
30 avril 09
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Oracle achète Sun

Une page vient d'être tournée dans l'histoire de l'informatique: Oracle vient d'acheter Sun. Pour peu, c'était IBM qui l'achetait, mais l'offre a été refusée.

Sun, c'était l'empêcheur de tourner en rond de Microsoft. Par exemple, la suite bureautique gratuite OpenOffice, c'est eux. Sun, c'était aussi une culture des choses bien faites plutôt que des choses vite faites et vendues à prix éhonté. Le langage Java et toute la suite de développement (gratuite!) qui va avec, c'est eux aussi.

Quand Sun a lancé le projet Java au milieu des années 1990, c'était audacieux: le modèle Microsoft régnait en maître, il fallait payer pour tout et le code source était jalousement tenu secret. Qu'une grande entreprise se lance dans un tel projet, on était sceptique... Serait-ce viable? On a peut-être la réponse aujourd'hui. Java est largement utilisé et apprécié, mais les analystes disent que les difficultés de Sun viennent en partie du fait qu'elle n'a pas suffisamment capitalisé sur ses actifs logiciels comme Solaris et Java. Capitaliser ($$$), c'est exactement le modèle de Microsoft et Oracle. Mais ça ne se peut pas que Microsoft ait raison, aidez-moi quelqu'un!

Oracle buys Sun for $9.1 billion

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Hugues Beaumont
Hugues Beaumont
26 février 09
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Logiciel libre ou sur-mesure ?

Ce n'est pas nouveau en informatique, les flamewars et les engueulades ont toujours été le lot quotidien de l'informaticien. "Windows c'est de la merde! Linux FTW!", "Mac c'est ben mieux que PC" ou encore "IE sucks. Vive Firefox !", ça vous dit quelque chose ?

Une controverse, un peu moins en spotlight celle-là, concerne le développement des sites et d'applications web: qu'est-ce qui est le plus intéressant pour un client, une application basée sur des logiciels GPL ou une application sur-mesure ?

Jusqu'à tout récemment, j'étais d'avis que l'option GPL menait invariablement à de la cochonnerie. Des sites trop compliqués et mal adapté au client, plein de trous de sécurité, difficilement extensible... De l'autre côté, les détracteurs du sur-mesure ont des arguments très défendables : coût de sortie plus élevé car absence de communauté pour maintenir le code, plein de trous de sécurité car pas autant testé...

Une discussion franche hier midi avec une personne influente du milieu que je respecte beaucoup m'a cependant fait adoucir ma position. Ma curiosité a été piquée et j'ai décidé d'installer les dernières versions de Drupal, WordPress et Magento afin de voir où ces projets en étaient rendu. Je dois dire que j'ai été très impressionné par les fonctionnalités offertes par ces logiciels, et je vois très bien comment ils pourraient constituer une solution avantageuse pour certains types de clients. Au lieu de partir sur de longues explications ici, je vous invite à lire cet excellent billet de Nicolas Roberge, qui résume parfaitement ma (nouvelle) vision sur la question. Je résumerais en disant simplement qu'il s'agit de déterminer ce qui est le plus rentable pour chaque client: que l'application Web s'adapte à ses processus internes, ou que ses processus internes s'adaptent à la solution informatique.

Vraiment, il y a de la place pour les deux types de solutions.

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Pierre Paul Lefebvre
Pierre Paul Lefebvre
23 janvier 09
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Des nouvelles!

Je fais un résumé très rapide des évenements qui se déroulent présentement :

Barrack Obama a mandaté Scott McNealy, de Sun Microsystem, à faire un "White paper" sur l'utilité et des conséquences de l'Open Source. Reste à savoir si le document sera pris en compte et utilisé.

Microsoft met à pied 5000 employés et coupe 15% de ses employés contractuels et/ou temporaires.

Msnbc écrit un minuscule article haineux sur Linux.

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Sophie
Sophie
6 janvier 09
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FTP et SFTP depuis Eclipse

Pour travailler sur certains sites internet nous sommes parfois obligé de nous connecter en live pour modifier des fichiers. Jusque là j'utilisais Dreamweaver ou EditPlus qui permettent de se connecter via FTP.

Mais nous utilisant principalement Eclipse pour le développement et la synchronisation de nos projets, c'est pourquoi j'ai chercher la même fonctionnalité sous Eclipse.

Pour installer le ftp référez-vous à WebDav. et pour le sftp prenez SFTP. Une fois le plugin installé via le menu de mise à jour du logiciel et "rechercher et installer" vous pourrez synchronisez vos fichiers directement.

  • Ouvrez la vue Fenetre->Afficher la vue -> équipe -> synchronisation
  • Puis cliquez sur "Synchronisez..."
  • Choisissez votre mode (FTP, SFTP, SNV, ...)
  • Selectionnez le projet que vous souhaitez synchroniser
  • Puis creer votre connexion
Attention j'ai rencontré un pb avec l'upload, en effet il faut déployer le contenu de votre serveur et cliquez sur le repertoir que vous souhaitez uploader.
Ex : Si vous souhaitez uploader MonSite/MonRepertoire alors vous devez cliquez une fois sur MonRepertoire.
Par conséquent si vous souhaitez uploader le site en entier il vous faudra acceder au niveau superieur dans la hierarchi des dossiers pour cliquez sur www/MonSite.

Mais une fois installé vous pouvez modifier vos fichiers directement et les uploader via la fenêtre de synchronisation. L'avantage d'eclipse c'est que vous pouvez comparer vos sources local avec celles sur le serveur et vous garder un historique local de vos fichiers.

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Pierre Paul Lefebvre
Pierre Paul Lefebvre
31 octobre 08
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Un concours national gagné avec des produits open source

Le programmeur et artiste Stani vient de gagner le concours de la nouvelle monnaie de la Finlande. Le concours consistait à faire une pièce de 5 euros qui représenterait les architectes finlandais. Stani a utilisé seulement des produits open source pour venir à un surprenant résultat. Il explique sur son blogue les techniques et les programmes utilisés. Félicitations!

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Yan Bergeron
Yan Bergeron
8 octobre 08
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Gentoo-Québec

La dernière parution de la Gentoo Monthly Newsletter du 30 septembre dernier mentionne Gentoo-Québec, une organisation bien de chez nous qui offre désormais des séances d'apprentissage d'administration Linux sur Gentoo. J'imagine que ce mouvement est aussi à surveiller autant que la Semaine Québécoise de l'Informatique Libre mentionnée sur notre blog où Linux Québec organise des journées d'installation GNU / Linux: Gentoo-Québec .

Administrateurs systèmes actuels et wannabe, vous en serez ravis, Gentoo ayant l'habitude de documenter d'avantage l'administration Linux plus essentielle à son installation qu'Ubuntu, notamment grace à son wiki, où j'ai pu trouver pour monter les systèmes de fichiers NTFS et BSD ainsi que pour enchaîner Grub depuis Microsoft Windows. Go Portage!

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Yan Bergeron
Yan Bergeron
3 octobre 08
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Démarrage enchaîné (chainloading)

J'ai mentionné plus tôt comment Windows pouvait enchaîné son démarrage vers un autre système d'exploitation à l'aide de logiciels tirés d'Internet. Mais absolument aucun de ceux-ci n'est nécessaire à la condition de savoir installer et configurer les gestionnaires d'amorçage natifs des systèmes d'exploitation libres, ce que j'aurai chercher tout l'été dernier.


Linux Loader (Lilo)

Lilo est plus simple à prime abord puisque son fichier de configuration mentionne où lilo sera installé, information qui se retrouvera dans le secteur de démarrage. Par contre il est plus limité que son successeur Grub notamment pour gérer le boot flag qui signale la partition démarrée.

Le fichier lilo.conf:

#(Indiquer où installer Lilo, où XY sont les numéros de disque et de partition, h pour disques IDE, s pour SATA ou SCSI)
boot=/dev/hdXY ou boot=/dev/sdXY

#(Délai avant exécution par défaut)
timeout=99

#(Pour GNU / Linux)
image=/chemin/vers/noyau
label=Titre #(Titre à afficher dans le menu)
root=/dev/hdXY ou root=/dev/sdXY
read-only

#(Enchaînement des autres systèmes d'exploitation)
other=/dev/hdXY ou other=/dev/sdXY
label=Titre
#(Plusieurs exemples mentionnent ces deux lignes mais j'ai réussi sans elles)
loader=/boot/chain.b #(enchaînement)
table=/dev/hdXY ou table=/dev/sdXY #(table des partitions à utiliser)

Exécutez /sbin/lilo ou /sbin/dolilo pour installer Lilo là où vous l'avez mentionné dans lilo.conf.


Le GNU GRand Unified Bootloader (GRUB)

Grub est plus utilisé et plus versatile que Lilo. Il supporte notamment la gestion du boot flag et les partitions UFS de BSD. Grub utilise une syntaxe universelle pour numérotter les disques et les partitions à partir de zéro: hd(Disque,Partition) ou hd(Disque,Partition,Lettre) pour une partition BSD où Lettre est sa sous-partition racine.

Le fichier menu.lst (ou grub.conf):

#(Délai avant exécution par défaut)
timeout 99
#(Sélection par défaut)
default 9

#(Pour GNU / Linux, où XY sont les numéros de disque et de partition et Titre le titre à afficher:)
title Titre
root (hdD,P)
#(Sans initrd)
kernel /chemin/vers/noyau root=/dev/hdXY
ou
kernel /chemin/vers/noyau root=/dev/sdXY
#(ou avec initrd, Taille étant la taille de ramdisk en Ko)
kernel /chemin/vers/noyau root=/dev/ram0 real_root=/dev/hdXY ramdisk=Taille init=/chemin/vers/initscript dans initrd
ou
kernel /chemin/vers/noyau root=/dev/ram0 real_root=/dev/sdXY ramdisk=Taille init=/chemin/vers/initscript dans initrd
initrd /chemin/vers/initrd
ou
initrd /chemin/vers/initramfs

#(FreeBSD)
title Titre
root (hdD,P,L)
#(Démarrer directement son noyau)
kernel /boot/loader
#(ou enchaîner son secteur de démarrage volume boot1)
rootnoverify (hdD,P,L)
makeactive
chainloader +1

#(Windows)
title Titre
rootnoverify (hdD,P)
#(Enchaîner NTLDR ou bootmgr)
makeactive
chainloader +1

Le fichier de configuration ne mentionne pas où sera installé Grub. Il faut l'installer soi-même avec la commande grub. Grub est généralement installé avec setup comme suit:

#(Mentionner la partition du noyau)
root (hdX,Y)
setup(hdX,Y)

Ceci va installer Grub dans un secteur de démarrage volume d'une partition principale non-étendue, et prière de ne pas utiliser la partition d'échange (swap). Vous pouvez aussi installer Grub dans un secteur de démarrage maître comme suit:

root (hdX,Y)
setup(hdX)
#(ou pour une disquette)
setup(fdX)

L'inconvénient de la méthode setup est qu'il ne spécifie pas dans le code du secteur de démarrage le disque où Grub est installé, ce qui empêche Windows de l'enchaîner sur un autre disque que celui de son propre gestionnaire d'amorçage (NTLDR ou bootmgr). La méthode explicite install corrige le problème en mentionnant TOUS les paramètres, surtout le paramètre d:

root (hdX,Y)
#(au besoin, remplacer menu.lst par grub.conf)
install /chemin/vers/stage1 d (hdX,Y) /chemin/vers/stage2 p /chemin/vers/menu.lst

Grub ne répondra rien, contrairement à la méthode setup, puisque tout a été dit déjà. Grub est maintenant enchaînable comme Lilo.


Berkeley Software Distribution (BSD)

BSD utilise boot0 comme secteur de démarrage maître au début du disque et boot1 comme secteur de démarrage volume au début d'une partition UFS pour appeler boot2 sur cette partition qui démarrera le programme loader chargé de démarrer le noyau kernel. Tous sont situés dans le dossier /boot.

Seul boot0 doit être installé manuellement par la commande boot0cfg. Celui-ci fonctionne suivant le principe d'une liste chaînée: les touches F1 à F4 démarrent une des partitions principales du disque en cours et F5 passe au suivant ou revient au premier.

boot0cfg -Bv -d DisqueHex -s Tranche -o setdrv,noupdate -f /chemin/vers/Backup -t Timeout /dev/adX

où DisqueHex est le disque pour lequel vous faites un secteur de démarrage maître numérotté à partir de 0x80, Tranche est la partition à démarrer par défaut, Backup un backup optionnel de l'ancien secteur de démarrage maître, Timeout le délai avant l'exécution automatique et X le disque où installer boot0.

À noter que Microsoft Windows peut être bousillé s'il ne distingue pas son secteur de démarrage maître de son secteur de démarrage volume. Pour ce faire, avant son installation, on recommande de démarrer avec un LiveCD de GNU/Linux pour lui préparer une partition NTFS qui peut quand même prendre tout le disque et activer son boot flag et désactiver ceux des autres partitions. S'il s'agit de Windows Vista, ne pas oublier de désactiver le contrôle des comptes utilisateurs pour exécuter ces trois commandes bcdedit pour que bootmgr retrouve toujours winload.exe pour charger le noyau ntoskrnl.exe:

BCDEDIT /set {bootmgr} device boot
BCDEDIT /set {default} device boot
BCDEDIT /set {default} osdevice boot

Sinon Windows Vista ne démarrera plus.


NT Loader (NTLDR)

Microsoft Windows NT/2k/XP/2k3 utilise NTLDR et le fichier boot.ini pour démarrer. Il faut ajouter la ligne C:cheminversfichiermbr="Titre" à ce fichier pour enchaîner un autre gestionnaire d'amorçage sur une autre partition, où fichiermbr est une copie du secteur de démarrage de cette partition.

GUN / Linux produit cette copie avec la commande Data Définition (dd), blocksize (bs) de 512 octets une fois, count=1:

dd if=/dev/hdXY of=/chemin/vers/fichiermbr bs=512 count=1
ou
dd if=/dev/sdXY of=/chemin/vers/fichiermbr bs=512 count=1

C'est cette copie qui ne fonctionnera pas si Grub est installé avec la méthode setup sur un autre disque que celui où réside NTLDR, mais tous les forums sur Internet n'en sont pas au courant!

BSD fournira boot1 s'il est installé sur le même disque que NTLDR, sinon il faut créer une copie de boot0 pour Windows au secteur de démarrage maître de BSD qui passera instantanément au disque suivant dès l'enchaînement:

(Créer le secteur de démarrage maître pour Windows, ou X est le disque ou BSD est installé)
boot0cfg -Bv -d 0x80 -s 5 -o setdrv,noupdate -t 1 /dev/adX
(Faire un backup de celui-ci et restaurer le secteur de démarrage maître de BSD)
boot0cfg -Bv -d 0x8X -s 1 -o setdrv,noupdate -f /chemin/vers/fichiermbr /dev/adX


Windows Boot Manager (bootmgr)

Windows Vista utilise désormais bootmgr et le Boot Configuration Data à travers la commande bcdedit.exe pour prendre des copies de secteurs de démarrage et enchaîner.

bcdedit /create /d "Titre" /application BOOTSECTOR (cette commande retourne un identifiant ID)

bcdedit /set {ID} device boot (cette commande définit la partition à démarrer, en l'occurence la partition marquée active par le boot flag, visible sous fdisk)

bcdedit /set {ID} PATH cheminversfichiermbr (cette commande indique l'emplacement de votre copie de secteur d'amorçage à exécuter)

bcdedit /displayorder {ID} /addlast (cette commande dit d'ajouter la nouvelle entrée à la fin du menu, l'alternative étant /addfirst)

Plus besoin de bootpart.exe et d'EasyBCD!

Notez que le BIOS peut permuter deux disques durs si le boot flag se retrouve sur un autre disque que le premier, ce qui peut perturber vos gestionnaires d'amorçage. Démarrer une partition sur le premier disque généralement règle le problème: c'est un bogue!

Remarquez aussi que Microsoft Windows n'a pas de partition d'échange (swap), cette fonction étant assurée par le fichier d'échange pagefile.sys et le fichier hiberfil.sys pour l'hibernation, chacun d'une taille similaire à votre mémoire vive.

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Yan Bergeron
Yan Bergeron
29 septembre 08
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Berkeley Software Distribution

J'ai mis à l'essai Berkeley Software Distribution (BSD) d'abord à travers PC-BSD, une dérivée de FreeBSD, puis ensuite FreeBSD elle-même, moins LiveCD mais plus mature et stable. BSD était jadis l'autre branche majeure de systèmes UNIX alors qu'on utilise généralement le System V d'AT&T duquel découle GNU/Linux.

BSD formate des partitions UFS dont une deuxième version, UFS2, est apparue ultérieurement, intégrée à FreeBSD depuis la version 5. BSD démarre en exécutant une séquence de programmes rappellant le GRand Unifid Bootloader (GRUB). GRUB installe son secteur d'amorçage, le stage1 de 512 octets, au début de la partition ou du disque choisi afin que celui-ci appelle le stage2 de la partition GNU/Linux qui démarrera ce dernier. BSD installe des secteurs de démarrage à 512 octets plus spécifiques, d'abord son secteur de démarrage maître, boot0, dans le secteur de démarrage maître du disque qui appellera son secteur de démarrage volume, boot1, dans le secteur de démarrage volume de la partition BSD, celui-ci appellant boot2 sur la partition UFS qui se charge de trouver loader pour démarrer le noyau kernel. On peut constater le parallèle entre boot0/boot1 et le stage1 ainsi que boot2 et le stage2.

PC-BSD se base désormais sur FreeBSD 7.0 et nécessite maintenant autant de CD à l'installation alors que sa version 1.5 basée sur FreeBSD 6.3 n'utilisait qu'un CD obligatoire et un autre facultatif pour ajouter des logiciels et des traductions. PC-BSD avait l'avantage de fournir une installation graphique avec KDE et les pilotes NVidia pour x86, ceux-ci n'existant pas à 64 bits. Son principal inconvénient par contre est son instabilité puisqu'il s'agit d'un projet jeune.

Je mentionne FreeBSD aujourd'hui parce qu'une fois qu'on a surmonté son installateur, sysinstall, un menu semi-graphique lourd au look MS-DOS, FreeBSD me semble très convivial out-of-the-box, rappellant Ubuntu Linux, facile à configurer et à utiliser une fois renseigné sur les dernières retouches à faire comme configurer le serveur Xorg ou éditer le fichier /etc/rc.conf. Tout le contraire de Sun Solaris! Je comprends pourquoi certains dans les forums sur Internet peuvent le préférer à GNU/Linux pour un usage de bureau. C'est vraiment dommage que le démon n'ait pas su piquer un peu le pingouin comme ce dernier peut tasser Microsoft Windows. À quand les pilotes 3D à 64 bits, puisqu'on accuse BSD d'être peu utilisé?

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Yan Bergeron
Yan Bergeron
8 septembre 08
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Sun OpenSolaris

Je savais que ce nouveau système d'exploitation libre était en développement mais j'ignorais que sa première version était déjà parue en mai dernier, 2008.05.

Le projet est mené par nul autre que Ian Murdock, le gars derrière Debian. Une nouvelle version est prévue tous les six mois, et il existe déjà une demi-douzaine de distributions inspirée d'OpenSolaris. À part l'usage de Grub pour démarrer et du bureau GNOME pour interface graphique, bien des choses diffèrent entre le dernier né des systèmes d'exploitation libre et GNU/Linux et BSD.

OpenSolaris formate des partitions ZFS à 128, un système de fichier que Windows, BSD et GNU/Linux tardent à reconnaître, ce dernier à cause d'un conflit entre la GNU General Public License (GPL) et la Sun Common Developement and Distribution License (CDDL). Les disques durs et leurs partitions portent des noms cXdYpZ ou cAtBdCpD et ou lorsque leurs emplacements sont libres, cAtBdCsD. Ils sont situés dans les dossiers /dev/dsk et /dev/rdsk. Les disquettes se trouvent dans /dev/dskette et /dev/rdskette. mount -F type /dev/[r]dsk[ette]/disque endroit est la commande pour monter les systèmes de fichier comme d'habitude, mais ça ne semble pas très plug-and-play.

Malheureusement, OpenSolaris ne semble pas non plus s'en tirer toujours mieux avec les cartes réseaux. Certains auront une connexion Internet out-of-the-box, mais sinon il s'installe sans proposer de configurer votre réseau, et Firefox se trouve réduit à un usage local, sans parler que Thunderbird est aussi fourni pour votre courriel alors qu'on a oublié Epiphany de GNOME. Une simple carte réseau D-Link avec chipset VIA-Rhine n'est pas automatiquement reconnue et doit être installée à part, et malgré une installation réussie le périphérique échoue à "s'attacher" et à se configurer.

La cerise sur le sundae: pas de son, la carte intégrée Intel est reconnue mais pas configurée. On fourni pourtant Rhythmbox et Totem avec l'installation.

Sun propose naturellement son système d'exploitation pour du développement avec ses technologies Netbeans, Glassfish et MySQL. Cependant, peu d'information est actuellement disponible en ligne juste pour le faire fonctionner, en dehors des forums propres à OpenSolaris qui mentionnent déjà plusieurs issues à couvrir. Avec encore de l'effort à mettre côté plug-and-play, Sun OpenSolaris devra surprendre avec ses versions futures pour se tailler une place face à GNU/Linux surtout et être adopté. Il ne marquera pas l'année autant que la parution de Google Chrome.

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Pierre Paul Lefebvre
Pierre Paul Lefebvre
2 septembre 08
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Google Chrome

Google a fait tout récemment une nouvelle page web afin de pouvoir présenter un nouveau projet, Google Chrome.

Chrome est en fait un nouveau navigateur web (comme Firefox et Internet Explorer) qui est open source et qui règle plusieurs problèmes de ces deux compétiteurs. Chrome sera open source et utilisera une machine virtuelle pour rouler le javascript qui sera indépendante et pourra être intégrée dans d'autres navigateurs (il reste à voir la license d'utilisation de Chrome).

Le projet Chrome amène une panoplie de changement que vous pourrez voir sur ce site sous forme de bande dessinée. La bande dessinée en profite pour afficher certains développeurs clefs et critiquer les navigateurs présents, sans les pointer directement du doight. C'est une bonne façon selon moi de rester polis et diplomate tout en amenant les gens à penser aux problèmes qu'ils côtoient tous les jours.

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Luc Plamondon
Luc Plamondon
27 août 08
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Vive les logiciels libres, dit L'Actualité

Chez Quiboweb, on a compris depuis longtemps que l'avenir appartient aux logiciels libres. Il ne manque plus que le grand public soit mis au courant de leur existence...

Dans son numéro du 1er septembre 2008, la revue L'Actualité y consacre enfin un article (disponible aussi en ligne).

On y apprend entre autres que l'Assemblée nationale française a abandonné Windows et Microsoft Office pour leur équivalent open source Linux et Open Office. Si le gouvernement québécois faisait de même, les millions de dollars actuellement flambés en licences (et en gestion des licences, un fardeau coûteux pour les grandes organisations) pourraient servir à améliorer des logiciels libres. Par exemple, l'auteur suggère qu'on intègre à Open Office le Grand dictionnaire terminologique, une merveille développée chez nous.

Les améliorations et adaptations aux logiciels libres qui seraient rendues possibles grâce aux millions économisés en licences feraient travailler des professionnels d'ici. C'est toute l'industrie informatique du Québec qui a intérêt à promouvoir le logiciel libre!

À ceux qui préfèrent encore encourager les Microsoft et autres fabricants de logiciels américains, l'auteur assène: "C'est cela, être colonisé : favoriser le développement des autres au détriment du sien."

Écrivez tous un commentaire à L'Actualité et, constatant l'intérêt que le sujet soulève, ils ne manqueront pas de publier d'autres articles.

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Pierre Paul Lefebvre
Pierre Paul Lefebvre
15 août 08
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Tombs of Asciiroth

Je suis tombé sur un jeu il y a déja quelques semaines qui s'appele "Tombs of Asciiroth". À noter ici le jeu de mot avec Ascii. Le jeu vous mets dans le peau d'un a commercial (@) et vous devez (probablement) sauver le monde.

Bien franchement je n'ai pas joué assez longtemps pour connaître l'histoire. J'étais beaucoup plus passionné par le code derrière qui rend le jeu si particulié.

Le jeu a été fait en utilisant GWT (Google Web Toolkit). Pour faire court pour ceux qui ne veulent pas lire l'article sur wikipédia, GWT prend du code Java et le transforme en code html + javascript.

L'utilité derrière cette tactique, c'est que Java a beaucoup plus d'outil déja fait, a une synthaxe plus restrictive (que le php par exemple) et est beaucoup plus facile a gérer sur des gros projets. Lorsque GWT a connu son boum (en 2006) je n'avais pas été impressionné et j'étais plutôt sceptique que ce projet serait réellement utile.

Après avoir vu Tombs of Asciiroth par contre... j'ai été convaincu qu'investir un peu de temps pour voir comment fonctionne réellement GWT ne serait pas une perte de temps.

Pour en revenir au jeu, non seulement il a été fait avec GWT mais il fonctionne aussi avec Air et Gears. Gears (pour Google Gears) est un système permettant aux navigateurs web une meilleure gestion des pages vues hors-ligne, permet de rouler des fonctions très poussées qui demande beaucoup de jus en arrière-plan et une mini base de données permettant de receuillir des informations lorsque vous êtes hors-ligne.

Air quant à lui, permet de rouler le jeu comme s'il était une application plutôt qu'une page web.

Je termine en disant que "Tombs of Asciiroth" est open source et qu'un éditeur de carte est aussi disponible sur le site. C'est un beau projet qui a vu le jour et qui rappele aux vieux joueurs que nous sommes, que les meilleurs jeux ne sont pas nécessairement les plus beaux...

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Sophie
Sophie
6 août 08
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Google trends VS Google insights for search

Google continu de faire des petits et tente d'attirer les "web-marketeux" et progammeurs que nous sommes.

Commençons par Google trends

Cet outils permet "d'analyser les tendances de recherche". En résumé on peu comparer la popularité de plusieurs mots clés donnés. On pourrait considérer cet outil comme complémentaire à AdWords qui lui fait de la suggestion de mots-clé et de la prévision de trafic.
Google trends quant à lui permet de savoir si une requête est souvent faite (sur Google). Le point fort de l'application est que l'on peut connaitre les régions qui ont générées le plus de requêtes.

Ceci-dit il a toujours des petits malins qui profite de la visibilité de Google. En effet sur la page d'accueil de Google trends il est possible de voir les 10 plus "hot" requête de la journée. Bien entendu le but du jeu est d'être dedans. C'est donc avec "svastika" (卍) il y a quelques semaine et plus récement avec "ǝlƃooƃ noʎ ʞɔnɟ" que des petits malins on "hacker" le système.
On pourrait peut-être essayer de faire passer ☯ la prochaine fois....


Google trends semblait donc un bon point de départ pour attirer les pros du référencements.

Mais pourquoi s'arrêter en si bon chemin ??? et bien Google ne s'arrête pas et continu de plus belle avec Google insights for search

Mettons que Google insights for search serait la version "hot" de Google trends. C'est simple cet outil permet de rechercher les tendances des mots clé (comme son petit frère), maiss aussi de lister les mots-clés connexes les plus populaires, Ceux en forte augmentation pour le moment, il est aussi possible de distinguer les tendances par catégories (Apple : le fuit ou la marque), de visualiser les résultats sur une carte et ce par pays, régions ou villes.

Un vrai bac à sable pour marketeux en manque de SEO !

Mais on ne va pas encore s'arrêter ici !!!! non non non. C'est juste la pause lunch. Google va encore nous appater avec Google Ad Planner. Un outils encore en version béta (et sur invitation) ciblé vers les agences de communication. On pourra ainsi entrer un profil démographique d'audience désiré ainsi que des exemples de sites qui montrent déjà leur publicité.... et Google Ad Planner va nous retourner une liste d'autres sites web qui pourraient s'avérer interressant par rapport à la cible visée.

Définitivement, en couplant Google Ad Planner, Google Ad Review, Google Ad Manager, Google insights for search et les outils pour wemaster, il ne manque plus qu'une personne volontaire pour assurer un suivi permanant et offrir un service de référencement efficaces et à moindre prix (comparer à Comscore ou Nielsen).

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